Échappées marines – tourisme et balade en Bretagne, hébergement, restauration, loisirs

Au fil des pages, les lieux se dessinent, riches de leur histoire et de leur patrimoine. Les photos et les mots sont un préambule. Nous vous livrons ici ce que nous avons vu et aimé. à vous d’imaginer votre itinéraire en laissant vos rêves vous guider et votre regard s’égarer.

Côtes d’armor et Ille-et-Vilaine
• De Saint-Brieuc à Pleubian

Ces Échappées marines poursuivent des chemins qui s’enfuient vers la mer, le large, l’horizon sans retenue. Ils sont la promesse d’un ailleurs lointain. Car ici, les ports respirent encore le temps de la grande pêche vers l’Islande et Terre-Neuve. Ces épopées ont forgé leur histoire et bâti leur renommée. Des musées témoignent. Ici, la mer est tout. Les pavés des villes et le sable des sentiers mènent d’ailleurs les voyageurs bien plus loin que leur destination. Ils les portent à travers un pays pétri par des siècles de travail et d’aventures océanes.

Cette escale part de Saint-Brieuc pour faire cap à l’ouest. La côte du Goëlo se dévoile à travers l’incontournable port de Binic ou celui, plus discret, de Gwin Zegal. Et voici Paimpol, son atmosphère, son parfum. Le paysage change. Les rochers sont plus nombreux. Le Trieux se jette dans la mer au cœur d’un paysage onirique. Notre chemin s’arrête à Pleubian. Bien sûr, nous avons vu Bréhat, l’île aux fleurs. Magique.

• De Saint-Briac au Mont Saint-Michel

Ces échappées marines suivent les sentiers des douaniers, remontent la Rance, pour s’émerveiller des paysages et s’étonner de l’histoire. Des ducs de Bretagne aux premiers bains de mer, sans oublier les corsaires de Saint-Malo ni les pêcheurs de Cancale, la côte est ici étonnante de diversité.

Cette escale part de Saint-Briac-sur-Mer, suit le littoral jusqu’à Dinard puis remonte la Rance vers Dinan. De Léhon, elle revient ensuite à Saint-Malo et longe la baie de Cancale jusqu’au Mont Saint-Michel.

Finistère
• Du Conquet à Plogoff

Ces Échappées marines se sont laissées guider par le vent et les courants de la mer d’Iroise. Elles sont une invitation à partir à la rencontre de la culture et de l’histoire de cette terre riche et ancienne. Les plages blanches, les falaises profondes, la mer turquoise, ou parfois noire, pourraient suffire et contenter l’œil épris d’infini et de beauté sauvage. Mais les hommes ont sculpté leur histoire, leurs angoisses ou leurs rêves dans la pierre. Suivre leurs tracés, fait surgir une mémoire enfouie et pourtant vive. L’âme bretonne se lit dans ses calvaires et ses autels, ses lavoirs et ses fontaines, ses villages et ses menhirs.

Cette escale part du Conquet et dessine les contours jusqu’à la pointe du Raz. Elle s’échappe vers Molène et Ouessant et s’arrête à Brest. Elle remonte l’Élorn puis l’Aulne, et s’attarde sur la baie de Douarnenez. Elle s’émerveille devant la mer, les pierres et la lande, les chapelles et les statues, les ponts et les villages.

• De l’île de Sein à Moëlan

Ces échappées marines sont des invitations au voyage. Sans doute, enfant, avez-vous collé l’oreille au coquillage pour entendre le bruit des vagues ? Il suffit parfois de regarder pour faire un beau voyage. L’œil qui ne sait pas, ne voit que nuage, mer ou rocher, mais celui qui attend voit la lumière du ciel. Celui qui écoute, perçoit le vent du Grand Ouest. Celui qui s’assoit, embarque pour un nouveau monde.

Cette escale débute dans le supplément d’âme de l’île de Sein puis s’enhardit à descendre la baie d’Audierne. Elle s’attarde ensuite au pays des rias changeantes, remontant l’Odet, la rivière de Pont-l’Abbé avant de se terminer entre l’Aven et le Bélon.

Morbihan
• De Plouharnel à Guidel

Ces échappées marines poursuivent des chemins qui s’enfuient vers l’océan, le large, l’horizon sans retenue. Ils sont la promesse d’un ailleurs lointain. Car ici, les ports sont tournés vers l’orient. La Compagnie des Indes a ouvert autrefois les portes du monde. Elle habite aujourd’hui l’imaginaire, et le transporte au-delà, vers de nouvelles routes océanes. Les pavés des villes et le sable des sentiers mènent les voyageurs bien plus loin que leur destination.

Cette escale part de Plouharnel, remonte la rivière d’Étel et longe la petite mer de Gâvres. Elle découvre Port-Louis, séjourne à Lorient pour s’échapper par la Laïta, vers le Finistère. Bien sûr, nous avons pris le large pour débarquer sur l’île de Groix.

• De Auray à Belle Île

Chacune de ces pages privilégie les sentiers cabossés aux routes, les pierres travaillées au béton, le fouillis des roses trémières aux parterres symétriques. Elles invitent à flâner et à partager l’ambiance unique d’une place ou d’un embarcadère. Elles préparent à la solitude de l’aube ou à l’arrogance du zénith.

Cette escale part d’Auray et, après un détour vers le Bono, descend la rivière, puis longe la côte, de Locmariaquer à la presqu’île de Quiberon.

• Vannes et le golfe du Morbihan

Le Morbihan signifie, en breton, « la petite mer ». Mais rien dans le golfe ne laisse croire en sa petitesse. Elle est une constellation d’îles, de plages ou de rivières qui s’échappent. Elle est le miroir où le soleil et la brume renouvellent à chaque instant ses reflets. Le voyageur devient peintre, photographe ou poète pour capter, en silence, la lumière et les couleurs.

Cette escale fait le tour du golfe. Elle part de Baden, suit le littoral jusqu’à Arradon et la rivière jusqu’à Vannes puis s’échappe vers la Presqu’île de Rhuys. Nous avons quitté la terre pour découvrir les îles : l’île aux Moines et l’île d’Arz se font écho, comme des sœurs jumelles.